Bonjour,
'tin ! l'homme à la loupe à encore frappé.
Joli boulot pour le train ; une belle épreuve d'ajustage. Dans ton cas, le mécano soudé atteint ses limites avec des matériaux aux caractéristiques diverses. La corde à piano n'aime pas la soudure pour, au moins, deux raisons : sa forte teneur en carbone et son process de calibrage par écrouissage. Dès qu'on la chauffe, la corde à piano perd ses caractéristiques mécaniques dues à l'écrouissage et se retrempe par le simple refroidissement à l'air libre, ce qui rend la jonction fragile par une modification très localisée de sa structure interne.
La soudure électrique (arc, mig, tig...) par son point de fusion très localisé n'arrange pas le phénomène avec les tensions internes qu'elle provoque. Quand on peut, il faut privilégier l'emmanchement forcé, voire le collage. Une colle genre araldite fait parfaitement le job avec un durcissement accéléré à 80°, donc sans risque pour la corde à piano.
Enfin, ce que j'en dis... Çà n'enlève rien à la qualité de ton travail ; de toute façon on construit toujours trop solide et, en cas de retour un peu trop brutal sur le terrain, si ce n'est pas le train qui lâche, ce sera un autre élément de la structure.
JP