Klemm L25 D Krick
Re: Klemm L25 D Krick
mauvais ajustement ou vraiment un empennage réglable pour le v longitudinal ???
Chaque modèle réduit d'avion commence dans une boîte et fini dans un sac
Re: Klemm L25 D Krick
Le montage est correct, on peut apercevoir l'espace entre le pied de dérive et le plan de profondeur, sur de nombreuses illustrations représentant des avions réels. Maintenant, c'est moi qui vu le montage avec une vis qui semble réglable, a fait la déduction que c'était pour régler le "V" longitudinal.
Dernière modification par Jeanmi le 02 févr. 2016, 11:34, modifié 1 fois.
"Si Dieu avait voulu que les planeurs soient fait en plastique, il n'aurait pas fait les arbres en bois."
"Il existe trois règles extrémement simples pour réussir un atterrissage parfait. Malheureusement, personne ne les connait."
"Il existe trois règles extrémement simples pour réussir un atterrissage parfait. Malheureusement, personne ne les connait."
Re: Klemm L25 D Krick
alors c'est peut etre bien vrai 
Chaque modèle réduit d'avion commence dans une boîte et fini dans un sac
Re: Klemm L25 D Krick
Le chantier a repris le week-end dernier, je vous épargne les photos de chaque étape, c'est juste question de rester "attractif"
.
Avant de poursuivre, une petite mise en garde au sujet du kit, il y a de petites différences entre certaines vues du plan. Par exemple le fuselage n'a pas tout à fait la même largeur entre la vue du dessus et les vues en coupes des couples qui sont certainement plus exactes. Ce n'est qu'une fois les pièces supérieures qui forment le dos du fuselage en place, qu'on le remarque. En prenant des mesures, j'ai remarqué que l'erreur est due à la longueur des baguettes transversales qui sont 2mm plus longues sur la vue de dessus.
En regardant les photos des autres chantiers en construction visibles sur le net, on remarque le même décalage de 1-2mm en largeur que sur mon chantier, apparement les gars se sont faits avoir de la même manière. Je pense que ça provient du côté probablement très artisanale de production de chez Krick dont l'évolution des kits est plus rapide que les plans, on voit très bien sur le plan que certains dessins sont relevées plus précisément que d'autres.
Rien de grave, mais faudra jouer finement de la poncette pour que le coffrage prenne appui sur toute la surface de collage. Pour éviter ce souci et pour avoir une référence, on peut coller en premier la platine de fixation du plan de profondeur qui est une pièce en CTP découpée "usine" aux bonnes dimensions et couper les baguettes en s'appuyant sur les "dos" de couples qui sont prédécoupés dans les planchettes. Bref j'arrête là, quelques photos seront plus parlantes
Comme d'habitude, chaque collage fait l'objet d'une réflexion approfondie, question de ne pas se trouver ennuyer plus loin dans le chantier. La notice de montage laisse pas mal de liberté au constructeur et lui laisse pas mal d'initiative. Typiquement le coffrage du fuselage ne doit pas se faire complètement avant la fixation de la platine des servos et l'ajustage de la commande de profondeur. Celle-ci étant cachée à l'intérieur du fuselage, une fois le tout fermé, il est presque impossible de raccorder et de sécuriser la chape au guignol. Idem pour les câbles aller/retour de la gouverne de direction, même si c'est moins compliqué, il est préférable de se conserver un "espace de travail" avant de tout fermer. C'est la raison pour laquelle, personnellement, je ne coffrerai le dessous du modèle que lorsque tout ça sera bien en place et surtout sécurisé. On peut constater sur l'un des deux liens sur les constructions que j'ai mis en ligne au début de la construction, qu'une des deux constructions a été interrompue en cours de route. En étudiant les photos de plus près, j'ai pu constater que de menues erreurs avaient été faites, notamment le coffrage intégral du modèle avant l'installation des commandes.
Ci-dessous, le fuselage. L'assemblage de la partie arrière a été faite, fuselage calé et aligné sur le plan de travail. Le premier truc que j'ai collé, c'est la partie arrière qui correspond au bord de fuite du plan fixe de la dérive.


Vue de dessous sur le logement pour les accus.


Étape suivante, bâti moteur et platine des servos. C'est là que j'ai découverts qu'entre la version électrique originale qui était prévue pour un moteur avec réducteur et la mienne, il y a eu une "évolution" brushless
, sauf que chez Krick, on a oublié de mettre à jour la notice de montage, notamment au niveau des illustrations représentants les pièces en CTP, l'emplacement des pièces prédécoupées dans les planchettes ont également changée de place. Ce n'est pas très grave, on s'adapte au fur et à mesure. J'ai vraiment l'impression de retrouver mes premières constructions qui datent du début des années '80
. Mis à part le CTP qui est désormais découpé laser, tout le reste c'est comme à la bonne époque, étampe, cutter et poncette.
Ce kit me rappelle un peu un Tiger Moth un peu trop "ambitieux" pour mes capacités de constructeur de l'époque et dont je m'étais séparé en cours de construction parce que j'en voyais plus le bout
, ici par contre, ce chantier est un réel plaisir.
Avant de poursuivre, une petite mise en garde au sujet du kit, il y a de petites différences entre certaines vues du plan. Par exemple le fuselage n'a pas tout à fait la même largeur entre la vue du dessus et les vues en coupes des couples qui sont certainement plus exactes. Ce n'est qu'une fois les pièces supérieures qui forment le dos du fuselage en place, qu'on le remarque. En prenant des mesures, j'ai remarqué que l'erreur est due à la longueur des baguettes transversales qui sont 2mm plus longues sur la vue de dessus.
En regardant les photos des autres chantiers en construction visibles sur le net, on remarque le même décalage de 1-2mm en largeur que sur mon chantier, apparement les gars se sont faits avoir de la même manière. Je pense que ça provient du côté probablement très artisanale de production de chez Krick dont l'évolution des kits est plus rapide que les plans, on voit très bien sur le plan que certains dessins sont relevées plus précisément que d'autres.
Rien de grave, mais faudra jouer finement de la poncette pour que le coffrage prenne appui sur toute la surface de collage. Pour éviter ce souci et pour avoir une référence, on peut coller en premier la platine de fixation du plan de profondeur qui est une pièce en CTP découpée "usine" aux bonnes dimensions et couper les baguettes en s'appuyant sur les "dos" de couples qui sont prédécoupés dans les planchettes. Bref j'arrête là, quelques photos seront plus parlantes
Comme d'habitude, chaque collage fait l'objet d'une réflexion approfondie, question de ne pas se trouver ennuyer plus loin dans le chantier. La notice de montage laisse pas mal de liberté au constructeur et lui laisse pas mal d'initiative. Typiquement le coffrage du fuselage ne doit pas se faire complètement avant la fixation de la platine des servos et l'ajustage de la commande de profondeur. Celle-ci étant cachée à l'intérieur du fuselage, une fois le tout fermé, il est presque impossible de raccorder et de sécuriser la chape au guignol. Idem pour les câbles aller/retour de la gouverne de direction, même si c'est moins compliqué, il est préférable de se conserver un "espace de travail" avant de tout fermer. C'est la raison pour laquelle, personnellement, je ne coffrerai le dessous du modèle que lorsque tout ça sera bien en place et surtout sécurisé. On peut constater sur l'un des deux liens sur les constructions que j'ai mis en ligne au début de la construction, qu'une des deux constructions a été interrompue en cours de route. En étudiant les photos de plus près, j'ai pu constater que de menues erreurs avaient été faites, notamment le coffrage intégral du modèle avant l'installation des commandes.
Ci-dessous, le fuselage. L'assemblage de la partie arrière a été faite, fuselage calé et aligné sur le plan de travail. Le premier truc que j'ai collé, c'est la partie arrière qui correspond au bord de fuite du plan fixe de la dérive.


Vue de dessous sur le logement pour les accus.


Étape suivante, bâti moteur et platine des servos. C'est là que j'ai découverts qu'entre la version électrique originale qui était prévue pour un moteur avec réducteur et la mienne, il y a eu une "évolution" brushless
Ce kit me rappelle un peu un Tiger Moth un peu trop "ambitieux" pour mes capacités de constructeur de l'époque et dont je m'étais séparé en cours de construction parce que j'en voyais plus le bout
Dernière modification par Jeanmi le 25 janv. 2016, 22:00, modifié 2 fois.
"Si Dieu avait voulu que les planeurs soient fait en plastique, il n'aurait pas fait les arbres en bois."
"Il existe trois règles extrémement simples pour réussir un atterrissage parfait. Malheureusement, personne ne les connait."
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Re: Klemm L25 D Krick
ça y est, ta connexion au forum est rétablie
Je pense que ces erreurs sur les plans devraient définitivement disparaître avec l'ère DAO.
Le logement de l'accu est original. Probablement une adaptation à l'électrique d'un plan plus ancien ?
Je pense que ces erreurs sur les plans devraient définitivement disparaître avec l'ère DAO.
Le logement de l'accu est original. Probablement une adaptation à l'électrique d'un plan plus ancien ?
Re: Klemm L25 D Krick
Hello Armand,
Je ne suis pas certain que Krick soit prêt ou même ait envie de s'engager dans la voie de modernité
, on a vraiment l'impression d'avoir à faire à une petite entreprise qui vit...produit...en marge du marché du modélisme actuel. En fait, mis à part les illustrations sur leurs emballages et quelques retouches de leurs kits ou plans pour les adapter à l'électrique, leurs kits n'ont pas évolué depuis leur création. Dans le cas de la version électro du Klemm, par rapport à la version thermique, seul le bâti moteur et les deux premiers couples ont été modifiés, on a incorporé, de manière assez intelligente d'ailleurs, la "boîte à accu" dans la partie avant du modèle.
Je ne suis pas certain que Krick soit prêt ou même ait envie de s'engager dans la voie de modernité
"Si Dieu avait voulu que les planeurs soient fait en plastique, il n'aurait pas fait les arbres en bois."
"Il existe trois règles extrémement simples pour réussir un atterrissage parfait. Malheureusement, personne ne les connait."
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Re: Klemm L25 D Krick
Madame étant en expo canine, après avoir mené héroïquement toutes les missions qu'elle m'avait confiées avant son départ
, j'ai pu consacrer un peu de temps à mon chantier.
Hier soir, j'ai donc entamé le coffrage, boulot avec lequel j'ai souvent eu des soucis par le passé lors de mes constructions, notamment au niveau des ajustages. Cependant, ce coup-ci tout a bien joué, j'ai par contre eu un autre problème avec ce kit qui doit être assez ancien, c'est que le bois est sec comme une trique. En résumé, si le bain d'eau chaude a bien fonctionné pour le coffrage de la partie avant et centrale, on ne peut pas en dire autant de la partie arrière. Malgré un bain forcé d'une bonne journée, il aurait été utopique d'insister. Rien à faire, du béton, à la moindre contrainte, la planchette se fend. Je me suis donc résigné à refaire la pièce dans du balsa plume beaucoup plus souple, et là, ça a fonctionné. J'ai également constaté que curieusement, toutes les planchettes de coffrage n'ont pas la même épaisseur. Certaines font 2,5mm alors que d'autres font 2mm, c'était notamment le cas du coffrage de la partie arrière, j'ai également constaté ça sur les demi-flancs qui sont en deux parties, les pièces arrière font 2mm et les avant, 2,5, ce qui me fait décrochement à la jointure qu'il n'est pas facile de rattrapper au ponçage. Il faudra sortir le mastic Hobbylite pour corriger quelques imperfections.
Mise en forme du balsa mouillé du coffrage supérieur.

Coffrage terminé. Comme vous pouvez le voir le plan fixe de dérive a été commencé.

Même souci avec le bord de fuite du gouvernail composé de 6 listes de balsa de 1mm, même après un bain de plusieurs heures, j'ai eu quelques plis, tant pis c'est insignifiant et ça a pratiquement disparu aux premiers coups de poncette.


Et pour terminer, coffrage du plan fixe de la dérive.

Hier soir, j'ai donc entamé le coffrage, boulot avec lequel j'ai souvent eu des soucis par le passé lors de mes constructions, notamment au niveau des ajustages. Cependant, ce coup-ci tout a bien joué, j'ai par contre eu un autre problème avec ce kit qui doit être assez ancien, c'est que le bois est sec comme une trique. En résumé, si le bain d'eau chaude a bien fonctionné pour le coffrage de la partie avant et centrale, on ne peut pas en dire autant de la partie arrière. Malgré un bain forcé d'une bonne journée, il aurait été utopique d'insister. Rien à faire, du béton, à la moindre contrainte, la planchette se fend. Je me suis donc résigné à refaire la pièce dans du balsa plume beaucoup plus souple, et là, ça a fonctionné. J'ai également constaté que curieusement, toutes les planchettes de coffrage n'ont pas la même épaisseur. Certaines font 2,5mm alors que d'autres font 2mm, c'était notamment le cas du coffrage de la partie arrière, j'ai également constaté ça sur les demi-flancs qui sont en deux parties, les pièces arrière font 2mm et les avant, 2,5, ce qui me fait décrochement à la jointure qu'il n'est pas facile de rattrapper au ponçage. Il faudra sortir le mastic Hobbylite pour corriger quelques imperfections.
Mise en forme du balsa mouillé du coffrage supérieur.

Coffrage terminé. Comme vous pouvez le voir le plan fixe de dérive a été commencé.

Même souci avec le bord de fuite du gouvernail composé de 6 listes de balsa de 1mm, même après un bain de plusieurs heures, j'ai eu quelques plis, tant pis c'est insignifiant et ça a pratiquement disparu aux premiers coups de poncette.


Et pour terminer, coffrage du plan fixe de la dérive.

Dernière modification par Jeanmi le 02 févr. 2016, 11:38, modifié 5 fois.
"Si Dieu avait voulu que les planeurs soient fait en plastique, il n'aurait pas fait les arbres en bois."
"Il existe trois règles extrémement simples pour réussir un atterrissage parfait. Malheureusement, personne ne les connait."
"Il existe trois règles extrémement simples pour réussir un atterrissage parfait. Malheureusement, personne ne les connait."
Re: Klemm L25 D Krick
En visitant le site Pionnair ge, qui retrace l'histoire de l'aéroclub de Genève, et où j'avais déjà trouvé quelques photos du Piper J-3 dont je vous avais fait partager la construction sur ce forum, j'ai découvert que pendant une courte période durant l'année 1934, un Klemm avait volé dans l'aéroclub précité. Au travers du site, j'ai pu contacter un historien-journaliste connu chez nous, soit M. Caillier. Très sympathiquement, il m'a fourni des photos de l'avion en question immatriculé CH255 (immatriculation CH jusqu'à 1935 qui est ensuite passée au HB encore en vigueur aujourd'hui). Ce n'est pas tout à fait le même modèle, mais ça ne fait rien, je me suis décidé à m'en inspirer pour la livrée que je lui réserverai, ceci au détriment de la livrée allemande.
Voici les photos du Klemm immatriculé CH255, il s'agit d'une version plus ancienne équipé du moteur Salmson.


Et ici, une rare photo couleur d'une version identique, mais portant une autre immatriculation. Elle me servira pour la couleur. Reste à savoir comment je vais reproduire le marron...j'ai une petite idée, mais va falloir que j'assure le coup, parce que si ça foire, ça va pas être joli...

Voici les photos du Klemm immatriculé CH255, il s'agit d'une version plus ancienne équipé du moteur Salmson.


Et ici, une rare photo couleur d'une version identique, mais portant une autre immatriculation. Elle me servira pour la couleur. Reste à savoir comment je vais reproduire le marron...j'ai une petite idée, mais va falloir que j'assure le coup, parce que si ça foire, ça va pas être joli...

Dernière modification par Jeanmi le 02 févr. 2016, 11:40, modifié 2 fois.
"Si Dieu avait voulu que les planeurs soient fait en plastique, il n'aurait pas fait les arbres en bois."
"Il existe trois règles extrémement simples pour réussir un atterrissage parfait. Malheureusement, personne ne les connait."
"Il existe trois règles extrémement simples pour réussir un atterrissage parfait. Malheureusement, personne ne les connait."
Re: Klemm L25 D Krick
Çà prend forme.En ce qui concerne la couleur Marron, as tu pensé a utiliser un vernis coloré? c'est une technique utilisé par les membres du forum "retrolpane" qui sont spécialisés dans la construction de planeur rc en bois et toile .
C'est bien aussi le début de l'hiver. il fait pas encore trop froid dans les ateliers et le temps maussade n'est pas très motivant pour aller voler,ce qui permet de construire.....
Yoyo
C'est bien aussi le début de l'hiver. il fait pas encore trop froid dans les ateliers et le temps maussade n'est pas très motivant pour aller voler,ce qui permet de construire.....
Yoyo
L'atterrissage est considéré terminé quand le dernier morceau a fini de bouger !!!!
Re: Klemm L25 D Krick
Hello Yoyo,
Oui, il m'arrive assez souvent de faire une petite visite sur Retroplane pour y admirer leurs constructions et m'y inspirer. J'ai naturellement pensé au vernis pour bois, le seul souci c'est que le balsa est un mauvais support qui non seulement a tendance à pomper le vernis, mais en plus le rendu n'est pas très joli. Donc mon idée serait de plaquer le fuselage avec des éléments de CTP très fins, de l'ordre de 0,4mm, pour reproduire les panneaux comme sur le réel, j'ai vu par hasard l'autre jour chez mon revendeur habituel, qu'il en avait. Maintenant, le souci, c'est que je n'en ai jamais posé et que je n'ai aucune idée des difficultés que je risque de rencontrer et surtout, faut que je fasse gaffe au poids, je ne veux pas compromettre ma chasse aux grammes pour arriver au 2500gr. Je ferais un comparatif entre le poids du Solartex antique et du Spanlack et le CTP, la colle et le vernis.
Oui, il m'arrive assez souvent de faire une petite visite sur Retroplane pour y admirer leurs constructions et m'y inspirer. J'ai naturellement pensé au vernis pour bois, le seul souci c'est que le balsa est un mauvais support qui non seulement a tendance à pomper le vernis, mais en plus le rendu n'est pas très joli. Donc mon idée serait de plaquer le fuselage avec des éléments de CTP très fins, de l'ordre de 0,4mm, pour reproduire les panneaux comme sur le réel, j'ai vu par hasard l'autre jour chez mon revendeur habituel, qu'il en avait. Maintenant, le souci, c'est que je n'en ai jamais posé et que je n'ai aucune idée des difficultés que je risque de rencontrer et surtout, faut que je fasse gaffe au poids, je ne veux pas compromettre ma chasse aux grammes pour arriver au 2500gr. Je ferais un comparatif entre le poids du Solartex antique et du Spanlack et le CTP, la colle et le vernis.
Dernière modification par Jeanmi le 02 déc. 2015, 08:21, modifié 1 fois.
"Si Dieu avait voulu que les planeurs soient fait en plastique, il n'aurait pas fait les arbres en bois."
"Il existe trois règles extrémement simples pour réussir un atterrissage parfait. Malheureusement, personne ne les connait."
"Il existe trois règles extrémement simples pour réussir un atterrissage parfait. Malheureusement, personne ne les connait."