Re: a voir
Publié : 28 avr. 2019, 17:15
Non Armand, ce n'est pas moi qui ai crashé le MD 312 dans la baie des Anges, je l'ai "subi" car je n'étais pas aux commandes ......
Tiens, encore une petite anecdote (triste) au sujet des éclisses rouges de blocage des commandes, comme celle qu'on voit sur la dernière photo de la gouverne de direction. Un MD 312 de l'escadrille 11S (mon ancienne escadrille) en escale à Cannes, attendait un Amiral pour le ramener à Paris. Un fort mistral a obligé le mécano à remettre le blocage de la profondeur pour éviter qu'elle batte. L'Amiral arrive (en retard bien sûr ...) et dans la précipitation du départ, l'éclisse est restée en place. Le pilote, commandant de la base des Mureaux, où était stationné le 312, peu entrainé sur cet avion, n'a pas remarqué ce blocage de la commande de profondeur. Il est vrai qu'elle était très lourde, au sol. Ils ont décollé, sont montés très cabrés presque à la verticale, et ça c'est terminé rapidement par un retour brutal au sol. Tous décédés, dont un ancien copain, radio navigant sur ce vol. Ca a dû se passer au début des années 60.
PS : A cette époque (bénie) l'équipage d'un 312 se composait d'un pilote à gauche, d'un mécano nav à droite, et d'un radio nav derrière, devant le panneau électrique et radio. Il y avait même encore un émetteur récepteur radio en graphie (en morse...) moyenne fréquence, avec une antenne pendante d'une trentaine de metres, qu'on déroulait sous l'avion. Et qu'il fallait penser à remonter avant l'atterro........
Concernant cet avion, je peux être intarissable ..............
Tiens, encore une petite anecdote (triste) au sujet des éclisses rouges de blocage des commandes, comme celle qu'on voit sur la dernière photo de la gouverne de direction. Un MD 312 de l'escadrille 11S (mon ancienne escadrille) en escale à Cannes, attendait un Amiral pour le ramener à Paris. Un fort mistral a obligé le mécano à remettre le blocage de la profondeur pour éviter qu'elle batte. L'Amiral arrive (en retard bien sûr ...) et dans la précipitation du départ, l'éclisse est restée en place. Le pilote, commandant de la base des Mureaux, où était stationné le 312, peu entrainé sur cet avion, n'a pas remarqué ce blocage de la commande de profondeur. Il est vrai qu'elle était très lourde, au sol. Ils ont décollé, sont montés très cabrés presque à la verticale, et ça c'est terminé rapidement par un retour brutal au sol. Tous décédés, dont un ancien copain, radio navigant sur ce vol. Ca a dû se passer au début des années 60.
PS : A cette époque (bénie) l'équipage d'un 312 se composait d'un pilote à gauche, d'un mécano nav à droite, et d'un radio nav derrière, devant le panneau électrique et radio. Il y avait même encore un émetteur récepteur radio en graphie (en morse...) moyenne fréquence, avec une antenne pendante d'une trentaine de metres, qu'on déroulait sous l'avion. Et qu'il fallait penser à remonter avant l'atterro........
Concernant cet avion, je peux être intarissable ..............