Stellar Ecirtech
Publié : 25 déc. 2022, 13:08
Salut les amis alsaciens
Tout d’abord un joyeux Noël à tous.
Ensuite, sur demande d’un membre du SPMC, je partage avec vous la construction du Stellar F5J d’Ecirtech un artisan français produisant d’excellents planeurs. J’ai mis en veilleuse la construction du P47 Topflite question de voir un peu autre chose, elle reprendra d’ici quelques semaines.
Honnêtement, je n’avais, dans un premier temps pas l’intention de partager cette construction, car elle vraiment facile et en suivant les étapes consciencieusement, il y a très peu de chance de se tromper. C’est un puzzle 3D composé d’une multitude de pièces en balsa et en ctp découpées très précisément au laser. J’ai utilisé presque exclusivement la cyano (ZAP médium et fluide) pour le fuselage. Seule la cloison par feu, la platine de fixation du plan de profondeur, quelques écrous à griffes et l’aimant qui maintiendra la verrière, ont été collées à l’époxy. L’objectif sera de le construire le plus léger possible.
Aprés deux courtes soirées, voilà où j’en suis
Tout d’abord un joyeux Noël à tous.
Ensuite, sur demande d’un membre du SPMC, je partage avec vous la construction du Stellar F5J d’Ecirtech un artisan français produisant d’excellents planeurs. J’ai mis en veilleuse la construction du P47 Topflite question de voir un peu autre chose, elle reprendra d’ici quelques semaines.
Honnêtement, je n’avais, dans un premier temps pas l’intention de partager cette construction, car elle vraiment facile et en suivant les étapes consciencieusement, il y a très peu de chance de se tromper. C’est un puzzle 3D composé d’une multitude de pièces en balsa et en ctp découpées très précisément au laser. J’ai utilisé presque exclusivement la cyano (ZAP médium et fluide) pour le fuselage. Seule la cloison par feu, la platine de fixation du plan de profondeur, quelques écrous à griffes et l’aimant qui maintiendra la verrière, ont été collées à l’époxy. L’objectif sera de le construire le plus léger possible.
Aprés deux courtes soirées, voilà où j’en suis