Eh oui yoyo, la vitesse de construction est inversement proportionnelle à la taille de l'avion, normal non !
Avec le D112 j'avais fait une exception, mais en règle générale je ne suis pas très amateur de belles maquettes dont il faut attendre le résultat pendant des mois. Ma finition se ressent aussi de cette impatience à finir un projet, son niveau de détails est lui aussi inversement proportionnel à la vitesse de construction. Et puis je ne me sens plus à l'aise en vol si j'ai un modèle entre les mains qui m'a demandé trop d'efforts. Mes nombreuses dépronades sont bien une illustration de ce choix.
Oui mig 3 tu fais bien de remarquer qu'il y a un pilote dans l'avion, j'ai une petite idée sur le destinataire de ton message
Merci Michel d'avoir relevé cette grosse étourderie dont je ne m'étais réellement pas rendu compte. En effet ça ne set à rien de voler sur le dos, il va bien falloir que me fasse à cette couleur

, C'est un avion de guerre, je ne pouvais tout de même pas le peindre en rose
Bibi, je ne dirais pas tête en l'air, même s'il m'arrive parfois avec des thunderbob de donner cette impression. Je cherche surtout à voler détendu, et ce sont justement mes petits modèles sans réelle valeur qu contribuent à cela. Toute une philosophie n'est-ce pas
Jipé, tu le sais bien entendu, le cintrage est bien connu des modélistes un peu expérimentés, mais si un seul débutant au moins découvre cette technique, j'aurai atteint mon objectif avec cette description.
Après toute cette prose revenons en au Ki-43.
Il me restait le fuselage à entoiler
D'abord le dessous en gris clair

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Puis le dessus en kaki. Ici j'ai innové en technique en prenant un peu de risque.
S'agissant d'un avion thermique je voulais limiter les joints de revêtement, j'ai donc choisi d'entoiler la partie kaki avec une seule pièce pliée en son milieu sur l'axe dorsal. Le fuselage n'étant pas développable j'ai misé sur la rétractation du revêtement pour bien épouser les formes.
J'y suis parvenu, le résultat est sans appel, mais je dois avouer que j'ai galéré pour ce résultat.
En effet une feuille trop grande est difficile à manipuler. Une fois l'arrête dorsale "pointée" par de petits coups de fer à entoiler j'ai rabattu le revêtement de part et d'autre pour pointer à la limite du gris du dessous. C'est là que la nature non développable de la forme s'est manifestée car mes deux seules mains étaient bien insuffisantes pour tenir et tirer partout simultanément. résultat le surplus (j'avais prévu large) s'est rabattu sous le fuselage est s'est collé ensemble et même sur le gris avant que ça ne soit ajusté latéralement. J'ai passé du temps à tout redécoller et à tendre, et y suis parvenu. oufff !
Donc méthode à éviter, faire sagement un côté après l'autre avec une jonction sur le dessus.

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Il va falloir bien traiter avec la résine époxy les retours comme ici sur le couple moteur afin d'éviter les décollements ultérieurs.
(Le seul pli résiduel encore visible devant au milieu a disparu après une retouche au fer à entoiler)

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Mais avant cela il faut poser les plots de fixation du capot et ajuster ce dernier. Ce n'est pas bien compliqué mais il faut être patients cela demande un certain nombre de démontages et remontages successifs pour arriver au résultat.

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J'ai pour habitude de toujours compléter le collage époxy des plots de fixation par des vis à bois dans la cloison pare feu. C'est une garantie de bonne tenue dans le temps.
Les dimensions du capot sont parfaites, l'ajustement est conforme au plan.
L'aspect du capot imprimé 3D n'est pas très beau sur cette photo, mais celle que j'ai publiée en première page est plus proche de la réalité; Le fini est suffisant pour ce que je recherche. il restera à l'état brut.