Je laisse le Feinburg de côté pour une petite escapade sur le Corsair.
Au démontage du moteur, un Eflite 90, j’ai constaté qu’en tournant à la main, l’axe semblait légèrement voilé, vu l’état de l’écrou d’hélice et du haut de dérive, il était évident que l’avion a fait un cheval de bois et même fini sur le « toit », et j’ai mis ça sur le compte de la gamelle. Même si j’aurais dû me méfier à l’achat, ce n’était pas trop grave, puisque j’avais prévu de demander à un copain de me refaire l’embout M10 et l’écrou d’hélice en laiton. Finalement après étude, les pièces en question n’avaient finalement rien, c’était la cage tournante du brushless qui avait pris du jeu, sur l’axe moteur. Du coup, la cage a été percée, baguée et l’axe rectifié. Un grand merci à mon ami Joël qui m’a fait ce travail très précis.
Revenons au Corsair, car l’aventure continue, tout d’abord avec un sacré coup de chance en trouvant sur le Bon Coin une verrière et un capot neuf. Le capot d’origines est rempli de plomb, c’est d’ailleurs préconisé par H9 de procéder de la sorte pour obtenir le bon CG, mais je ne suis pas fan de cette solution qui a tendance à tirer sur les fixations.
Suite aux bons conseils de Yoyo, j’avais trouvé un pilote à la bonne échelle, mais depuis Armand qui cherchait des sujets pour tester son imprimante 3d, m’a imprimé un buste avec un pilote avec les lunettes de vol abaissées qui me convient mieux. Voici quelques images.
L’écrou d’hélice et l’embout fileté d’origine 58gr.
Les deux mêmes pièces en laiton, 183 gr. du poids « utile »
Le capot d’origine avec le plomb à l’intérieur qui sera remplacé par un neuf.
Le pilote imprimé acquis à partir du lien transmis par Yoyo.
Et celui imprimé par Armand...
L’utilisation d’un moteur brushless permet l’utilisation d’une hélice tripale maquette, j’ai commandé une hélice Ramoser Varioprop. Faut bien se faire un peu plaisir avec çe foutu virus
